jeudi 23 octobre 2008

En première mondiale, Virginie Berland / la Cie Carcara est heureuse de vous inviter à :

Opéras des Pays d’Aujourd’hui – Une histoire de Marionnettes
Le 29 octobre 2008 à 20 heures
à La Mairie du Xème (Paris)





Une histoire de marionnettes est née à La Courneuve (Seine St Denis) où la Cie Carcara est en résidence depuis 2006.

En rencontrant les habitants de La Courneuve, il arrivait que la marionnettiste Virginie Berland raconte une histoire de marionnettes spontanément, dans les lieux de rencontres et d'échange, pour se présenter, en ouvrant sa valise.
La rencontre est belle à La Courneuve.
La Courneuve nous a ouvert le monde.
Comme la marionnette le fait. L'Afrique, la Turquie, l'Italie , la Chine...
L'envie est alors venue de faire voyager cette histoire de marionnettes, que la rencontre se fasse aussi avec un public, à d'autres endroits.

C'est pourquoi Virginie Berland et Hélène Ninérola ont travaillé sur l'écriture et la mise en scène, sur les musiques de Pascal Lloret.

MARIONNETTES POUR TOUS

"Dès l’origine du monde civilisé, la marionnette est là et, des millénaires écoulés elle est encore là.
Virginie Berland, artiste associée de la Cie Carcara raconte son histoire de la marionnette, un tour du monde avec ses valises.
Une histoire de grands entre théâtre, écritures contemporaines et cinéma."

Marionnettes : Virginie Berland
Mise en scène : Hélène Ninérola
Musiques originales : Pascal Lloret (extraites du silence du piano, éd. ARFI)
Construction : Franck Ténot
Régie : Gauthier Montury
Production : Loutfi Bouajila

En partenariat avec Cassandre/HorsChamps.

Mairie du 10ème
Salle des mariages
72 rue du Fbg Saint Martin
75010 Paris
M° Chateau d'eau ou Jacques Bonsergent

Entrée libre


Crédit Photo : Pégasus/ V. Lechat

mercredi 22 octobre 2008

Portrait de la jeunesse

Le 4 octobre 2008 au Centre Culturel Jean Houdremont à La Courneuve eu lieu le troisième portrait de la Cie Carcara.
Après Joséphine, militante immigrée italienne, après les anciens de La Courneuve, la jeunesse était à l'honneur.
Laurence Vielle, comme pour les autres portraits a glané la parole d'habitants de la ville. Une fratrie, un apprenti couturier.
La résidence nous a permis à différents moments de croiser la route de jeunes courneuviens, lors des pic nics, lors de nos moments de travail au centre, lors de nos voyages dans la ville.
Ces rencontres se sont retrouvées dans le portrait.
L'apprenti couturier a eu un défilé de mode en grande forme.
Il nous a présenté la veille une amie qui pour notre grand plaisir s'est joint à la formation musicale en chantant.
Les élèves d'un lycée Jacques Brel de La Courneuve qui participent à un atelier théâtre se sont pris au jeu des mannequins pour ensuite nous livrer leur parole.
Le fils d'un membre de l'équipe du centre, gardien à ses heures perdues a présenté ses talents de DJ accompagné de son binome.
Les enfants de notre chère cuisinière ont construit et présenté leur marionnette.
Un petit garçon que nous avions rencontré lors d'un pic nic d'artistes, qui a un don inné pour la musique a fait l'ouverture, seul au piano, en queue de pie.
Son frère, plus porté sur le jonglage nous présente une chorégraphie de jonglage aux bras entremelés. Vous pouvez les retrouver dans le film des pic nics.
Les artistes de Carcara réunis : peinture, marionnette, jonglage, musique, texte, vidéo, photo.
La salle était pleine, vivante.
C'était beau, on était 36 sur scène au milieu du jardin des Dahlias.
Ouverture de saison du centre.




"Le Portrait trois est celui d'enfants de La Courneuve.
Il y a eu Joséphine venue des montagnes du sud de l'Italie.
Deux personnes âgées qui ont vu se transformer la Courneuve
maintenant nous écoutons des enfant nous parler de la ville neuve
dans laquelle il sont nés, où ils ont grandi, et qui est le lieu de l'entièreté de leur vie. S'ils devenaient un moment nos guides pour nous emmener là où seuls voyagent les enfants ?
Avec nos arts mêlés, nous portons leur parole.
Enfance de l'art au berceau Courneuvien !

À partir d’un glanage de paroles recueillies par Laurence Vielle auprès d’habitant(e), et de la parole du groupe de théâtre du Lycée Jacque Brel sous la direction d’Elise Chatauret, le collectif invente avec la complicité de la ou des personne(s) un gros plan de sentiments et d’images à la recherche d’une vie, d’une époque.

Cie CARCARA
Laurence Vielle, Hélène Ninérola, Bertrand Binet, Vincent Granger, Eva Grüber-Lloret, Virginie Charbonnier, Christophe Pilven, Franck Ténot, Virginie Berland, Nathalie Deleuze, Sabrina Martinez, Elisabeth Moreau, Frédéric Soria.


ACCOMPAGNES DE:

Anthony Duchesne et Sofiane Sidillami
Et :
Amel, Naim, Mehdi, Gahaina, Safia, Maysan, Ilian Benzouaoui

Et :
Margot Cavazzin, Khady Diedhiou, Laila El Moueddine, Rasmya Hadji, Grace Mambou, Allison Sellin, Sonia Tendron, Laureine Tiote, Cécile Y.

Et :
Mohamed et Ryad Chergui

Et :
Fahaid Sanober et Iman Toumerte

Et :
Bernard Fellous, Marc Antoine Veux, Rodolphe Leroux, Anthony Vercher, Renaud Person.

Et en peinture :
Yassine, Louis, Younes et Chafika, Aïssé et Khadijia, la clown Proserpine, Linda, Paul Allio, Vincent Granger, Lucas David, Joséphine Ripa.


REMERCIEMENTS
Toute l’équipe du Centre Culturel Jean Houdremont, M. Téoli et M. Cravo Association La Courneuve Fleurie, Aldjia Benzouaoui. "

lundi 15 septembre 2008

Les Voyages de Monsieur B




LES VOYAGES DE MONSIEUR B
Chant et guitares
Bertrand Binet
Compagnonnage artistique
Hélène Ninérola
Co-production
Compagnie Carcara / Théâtre Le passage - Centre de création artistique de Fécamp
Avec le soutien de la Sacem

Contact Monsieur B : monsieur.b@cegetel.net


LES VOYAGES DE MONSIEUR B
Compositeur, musicien et chanteur, Monsieur B oeuvre depuis un quart de siècle au service du spectacle vivant. Ainsi, d’un spectacle à l’autre, s’élabore un répertoire de chansons nourries de la poésie des auteurs de notre temps. Mais alors que ces chants menacent de finir dans la poussière des archives, Monsieur B décide qu’il en sera autrement et les rassemble avec la ferme intention de les rendre publiques. Voient alors le jour « les voyages de Monsieur B » qui s’affirment, au gré des représentations, comme autant de viatiques de la poésie, de l’humour, des utopies comme du sens tragique et politique de la vie. Ainsi vont les chansons. Mais si l’humeur est changeante, elle ne s’égare pas pour autant dans l’affliction. Au contraire, elle tente au mieux de mettre en lumière la puissance comme la simplicité des mots que Monsieur B entend porter sur tous les tons et en tout lieu avec une sorte d’élégance baroque. Chaque chanson reflète un état d’âme, un état de pensée qu’il transmet avec exigence, légèreté et profondeur, par l’entremise du chant et de la musique.




L’écriture musicale est aussi variable que les textes qu’elle fait entendre. Ainsi, les lignes mélodiques, les progressions harmoniques et le rythme nés de l’inspiration à la lecture des textes ont en particulier pour projet de soutenir l’écoute, et donc la curiosité de l’auditeur, entre des formes très simples, connues, repérables et d’autres plus savantes. Le tout s’adresse avec ravissement à un public où sont mêlés âges et conditions sociales. Au rendez-vous de ce spectacle se croisent les écritures de Louis Calaferte, Raymond Queneau, Heiner Müller, LotharTrolle, Laurence Vielle, Gilles Aufray, William Shakespeare (le plus moderne des anciens, peut-on dire) et d’autres encore. Le chant, porteur des émotions est ici vecteur de poésie et de sens, laissant également libre cours à de purs moments d’improvisation vocale.
Il faut également remarquer que sous les doigts de Monsieur B, la guitare est bien plus qu’un simple instrument d’accompagnement. C’est un partenaire soliste au même titre que la voix. Un travail minutieux a été accompli afin de restituer au mieux la particularité des compositions. Le bonheur de Monsieur B est de restituer le chant et la musique comme deux parties étroitement liées de l’artiste qu’il est. Voici donc un tour de chant dans une forme inédite.

Et s’il propose ses voyages en solo, Monsieur B aime l’échange, le partage et c’est dans cet esprit qu’il invite régulièrement un ou plusieurs artistes à partager la scène avec lui. On peut le voir avec une peintre, un autre musicien, une chanteuse, un vidéaste ou encore un jongleur, mais aussi avec toute une équipe d’artistes dans
« Le grand cabaret de Monsieur B » créé au Centre Culturel Jean-Houdremont de La Courneuve en décembre 2007.


Photos : Dan Aucante

vendredi 12 septembre 2008

PIC NIC D'ARTISTES

Le Pic Nic d’artistes est une performance aléatoire où se mèlent l’écoute et la participation. Quelques tapis posés à même le sol qu’il soit d’herbe fraîche ou de béton, dans un jardin public ou une place, et voilà que s’élève un village de musique, de poésie et de convivialité. Chacun y apporte son boire et son manger.


Film réalisé par Frédéris Soria sur les PIc Nic de la Cie CARCARA à la Courneuve en juin 2007







« Le Jardin ne requiert pas une "scénographie" (il a déjà la sienne) mais qu'on y détermine un (ou des) "théâtres des opérations", dont la forme et les délimitations ne sont pas définies par des éléments architecturaux propres (surtout pas de gradins!) mais par des mouvements et des incitations à regroupements, à attroupements, à pauses qu'on espère longues.

Qu'en l'espace démocratique du Jardin, le public soit une noblesse des égaux, choyée par des bouffons. Que le fruit et le verbe, le breuvage et la mélodie, la pâtisserie et la danse, aient pied d'égalité comme choses de culture, objets de libre don et de libre partage.

Ce sera du théâtre?
Il ne m'importe pas de le savoir.
M'en contrefiche même, savez-vous? Pour nous qui allons installer en ces Jardins publics notre picnic, le problème n'est pas tant la définition et encore moins l'étiquette, que quelque chose comme "comment concilier le service public et le service à thé?".
En tout cas il y aura du spectacle, et bien vivant, pour des vivants bien vivants, qu'on espère bons vivants en société et meilleurs encore en sortant de ce "Jardin extraordinaire", où leurs esprits auront rendu visite à des esprits, que lorsqu'ils y seront entrés. »

Paul Allio
extrait de Il faut cultiver notre jardin.
Pour une dramaturgie du Jardin public
(texte entier joint dans ce dossier)


Le Pic Nic peut devenir Picnicabaret, comme au Quai à Angers en mars 2008 où lors d’un dimanche 2500 personnes ont pu assister à la performance tout au long de l’après midi.





Lien sur le site du Quai http://www.lequai.tv/fr/recherche-video/bdd/video_id/129/results/18v151v80v91v103v129v142v125v78v68v66




OPERAS DES PAYS D'AUJOURD'HUI, C'est une oeuvre d'Art la vie à dire que nous portons en nous



Création Mai 2009

Depuis de nombreuses années nous répétons et construisons nos spectacles sous le regard des gens. Pour que cela soit possible sans s’y perdre, nous allons là où sont les gens. Notre résidence à la Courneuve nous rend particulièrement attentifs aux pelouses, aux jardins publics, aux places de béton, cours d'école, mais aussi cafés et salles divers de tailles et de couleurs. Là nous rencontrons les enfants, leur maman, parfois leur père, les personnes âgées, les jeunes adolescents, les adultes lointains qui observent nos attroupements.
Aucun de nos spectacles, de nos thèmes, de nos histoires ne les oublie.
Ils sont notre sève, nos héros,
puis nous favorisons le fait qu'ils viennent dans les murs du théâtre, notre lieu de travail privilégié, professionnel.
Nos êtres se font écho.
Musiciens, jongleurs, chanteurs, danseurs, comédiens, poètes, marionnettiste, peintres, clowns, couturiers, bricoleurs, nous les carcariens, artistes associés, partons à la recherche d’un théâtre savant et populaire ! En lutte contre toutes formes d’humiliation. Notre silence médiatique crée des spectacles au quotidien.
Notre "opéras des pays d'aujourd'hui" parle des gens de la Courneuve.
Tous les pays qui s'y frottent et s'y mêlent.
Une écriture au présent, prise sur le vif.
Le théâtre n'est pas tout seul au milieu de la place mais bien les arts réunis dans la forme la plus complète.
"Opéras" avec un S car il y a tant à dire d’aujourd’hui, tant à vivre.
Opéras parle de ceux qui naissent un jour et meurent un autre jour
avec plus ou moins de jours entre les deux et peu importent les dates.
Les arts s'entremêlent aux habitants, visages d'habitants retissés par les arts, trame nouvelle pour fêter la vie ! Explosion lyrique !
"Il était une fois un royaume si invisible que certains avaient oublié jusqu'à son existence, et pourtant il est toujours là..."
Bienvenue !

Avec:
Hélène Ninérola, metteur en scène - Laurence Vielle, auteure - Eva Grüber-Lloret, peintre - Bertrand Binet, musicien - Vincent Granger, musicien - Sabrina Martinez, photographe - Franck Ténot,scénographe - Virginie Berland, marionnettiste - Virginie Charbonnier, performeuse et jongleuse - Christophe Pilven, performeur et jongleur - Paul Allio, acteur- Elisabeth Moreau, actrice - Nathalie Deleuze, costumière - Frédéric Soria, régisseur.

Photo : Sabrina Martinez

PORTRAIT(S)




PORTRAIT


A partir d’un glanage de paroles recueillies par Laurence Vielle auprès d’un habitant (e), le collectif invente avec la complicité de la personne un gros plan de sentiments et d’images à la recherche d’une vie, d’une époque. À La Courneuve Carcara a réalisé 3 portraits : génération militante, les anciens, l’enfance.
Les portraits se font sur demande. 2 à 3 rendez-vous entre l’auteur et l’habitant, puis 4 jours de recherche à partir de l’écriture, espace et montage. Le dernier jour nous proposons une répétition publique et le spectacle en soirée.
Durée 1 heure.




A venir : Portrait de la Jeunesse

Samedi 4 Octobre

Centre Culturel Jean Houdremont, La Courneuve


Le portrait trois est celui d'un enfant de La Courneuve.Il y a eu Joséphine venue des montagnes du sud de l'Italie
deux personnes âgées qui ont vu se transformer la Courneuve
maintenant nous écoutons un enfant nous parler de la ville neuve
dans laquelle il est né, où il a grandi, et qui est le lieu de l'entièreté de sa vie.S'il devenait un moment notre guide pour nous emmener là où seuls voyagent les enfants ?Avec nos arts mêlés, nous portons sa parole.
Enfance de l'art au berceau Courneuvien !

Avec : Virginie Berland, marionnettiste - Virginie Charbonnier, performeuse et jongleuse - Vincent Granger, musicien – Bertrand Binet, musicien - Eva Grüber-Lloret, peintre — Christophe Pilven, performeur et jongleur - Franck Ténot, jongleur.
Hélène Ninérola, mise en scène - Laurence Vielle, auteure - Nathalie Deleuze, costumes - Vincent Granger, Composition musicale - Franck Ténot, scénographe, constructeur - Frédéric Soria, Régie générale.
Peinture : Eva Grüber - Lloret

AU TOUR DU CIRQUE



« ma salle à manger est carrée
ma mémoire a des tiroirs
ma baignoire est un ovale
la piste, la piste
elle, elle est ronde
tour de piste tour de manège
tour du monde tour de poussière
moi je ne suis pas là
Bienvenue bienvenue (…) » L.Vielle



AU TOUR DU CIRQUE est une peinture très colorée de plusieurs pistes sur lesquelles se déplacent les marionnettes, les bêtes, les monstres et les humains. Un orchestre chante les beautés et les peines de ce beau monde qui tourne en rond.
C’est un spectacle pour tous qui s’amuse du cirque et de ses personnages de légende tour à tour sublimés, détournés, incarnés, maltraités, poétisés, ou tout simplement rêvés par les artistes associés.







Par ordre d’entrée en piste (s) :
La poupée à 3 balles et son constructeur avec canne et chapeau sous le regard du clown blanc qui hisse le grand lustre.
Suivent la géante acrobate et les lilliputiens, les animaux savants sans dompteur, la cochonne, l’ourse, le vieux chameau fatigué, le tigre au rugissement féroce, le singe dans son costume de Tarzan, la louve chanteuse, l’autruche trapéziste et sa farandole d’admirateurs.
Entrée fracassante du clown au nez rouge. Il parle trop et tombe souvent. Un Monsieur Loyal très « british » tente de mettre de l’ordre dans tout ça mais allez donc faire taire un clown.
Ici, on rend hommage au plus grand des clowns, Buster Keaton.
On chante aussi la chanson triste de celui qui avait un gros nez et qui était amoureux de la trapéziste. Viennent ensuite la trapéziste au nez d’éléphant puis l’homme obus, l’homme le plus fort du monde, la femme suspendue par les cheveux, Monsieur Moustache le magicien au drapeau rouge et le jongleur à quinze massues.
On voit des bouées, des oula hop, des balais, des chaînes, des ballons, une feuille de journal en équilibre et les musiciens qui tournent.
On admire le grand numéro de jonglage sonore sur pentes suivi de la belle contorsionniste qui se coiffe avec les pieds.
Une robe-piste apparaît sur laquelle marche Pépo, la marionnette-clown, vers on ne sait quelle destinée. L’Auguste, grandeur nature, pédale sur un petit vélo jusqu’à s’endormir de fatigue.
Alors, guidé par le clown blanc, le cheval Lancelot fait son apparition. N’est-ce pas par lui que tout a commencé ? N’est-ce pas lui le premier qui s’est mis à tourner ? Sur son dos, une écuyère corbeau cherche à s’envoler.
Sur une piste minuscule, un petit jongleur échange encore quelques balles avec la pesanteur et termine son numéro en faisant s’envoler une plume d’oiseau.
Le dernier cercle de couleur se referme et les artistes viennent saluer le public en chanson, en musique. Un dernier au revoir et le chapiteau s’éteint.
Chacun emporte dans sa salle à manger carrée, dans sa baignoire ovale, dans un coin de sa mémoire à tiroirs, un peu du rond multicolore de la piste, quelques éclats de ce cirque rêvé.
Photos : Sabrina Martinez
Textes : Laurence Vielle
Création musicale : Bertrand Binet et Vincent Granger